[S3 HISTOIRE DES AIDÉES] Les courants linguistique du 19ème siècle

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Les courants linguistique du 19ème siècle 

Le positivisme

Le positivisme  est une doctrine scientifique qui privilégie l’observation et l’expérimentation.

Émile Zola vas mettre au point les tests du naturalisme a travers deux ouvrages en 1866 « définition de roman » et en 1879 « le roman expérimental ».

Le naturalisme

Le naturalisme est une sorte de réalisme poussé à l’extrême.

Le déterminisme

Sous l’influence de la théorie de  (—-) en 1859 et » la science médiale en plein développement », les romanciers pense que l’individu est largement déterminé par son milieu et par son hérédité ,Balzac, Flaubert, Zola sont d’accord sur ce point.

La méthode expérimentale

pour Zola qui on est le théoricien, le romancier dois continuer les résultats du genre d’expérience, donner un livre de tranches de vie, des notes prises sur le vif et logiquement Café des forme de procès verbaux prise à l’instant même sur le terrain.

Pour pouvoir dire le roman ou l’œuvre littéraire doit pouvoir  tout accueillir réflexion, histoire, analyse il doit pouvoir traiter tous les sujets est tout d’écrire il n’y a pas de sujets bas.

 Fidélité au réel il ne faut pas recomposer un univers idéal il faut se tenir à la peinture de la réalité.

Dans la présentation du héros il ne faut pas l’embellir et donc le fausser.

Dans le réalisme et le naturalisme, les écrivains porte sur le réel un regard sociologique, ils s’intéressent aux classes sociales, au milieu, l’individu est soumis à la pression sociale, il n’y a pas cette puissance  du héros romantique c’est la fin des euros on s’intéresse beaucoup au monde d’ouvriers.

On est souvent en présence d’ouvrages réalistes et naturaliste qui présentent un personnage banal et qui peut même être en situation d’échec exception Balzac et Stendhal qui sont optimistes.

Conclusion

Le réalisme et le naturalisme tente de situer la littérature dans une conception utilitariste, scientifique.

 L’auteur tente de montrer les dysfonctionnements qui altèrent la bonne marche de la société.

 Le Parnasse

 Le Parnasse est un mouvement littéraire du 19ème siècle qui s’intéresse spécifiquement à la poésie selon Théophile Gautier, Le Parnasse  se définit comme suit :

<<  L’art pour l’art 2. Signifie un travail dégagé de toutes préoccupation autre que celle du beau lui même >>.

Déjà au 17ème siècle le mouvement du Parnasse va réapparaître selon certains historiens de la littérature, on fait remonter ses mouvements intitulé Le Parnasse contemporain après la Révolution de 1789, deux autres volumes vont apparaître successivement, en 1869 elle entre en 1876, L’un des auteurs, les précurseurs marquant, c’est le conte de lyse.

Les premières éditions, des poèmes antiques 1852 et des poèmes Barbare 1962, font de lui le chef de l’école nouvelle.

Doctrine

«  L’art pour l’art », la poésie doit rester une recherche de la beauté sans autre utilité le poète n’as pas de rôle spécifique à jouer ce ne sont pas des auteurs sociales engagés ils ne défendent pas une cause spécifique.

L’impersonnalité: exprimer ses sentiments personnels, c’est parce qu’on a quelque chose de vulgaire il faut attendre une beauté  impersonnelle, éternelle, le culte de l’art antique la grecque offre un modèle esthétique et philosophie, harmonie pureté (image d’une Beauté idéale)…

Apologie du travail: (donner une très grande importance au travail),  la réaction du romantisme Parnassiens à se méfier de l’inspiration l’amour et de la beauté formelle passe par un travail acharné qui va jusqu’à la recherche des difficultés.

Elisme  et pessimisme : les Parnassiens estiment que la poésie  est un art difficile, expressives de la beauté idéale que la foule n’arrive pas à comprendre.

Le symbolisme

En réaction au Parnasse, certains poètes réagissent contre la solennité et la froideur de l’école Parnassiens, ils se font appeler symboliste.

Le texte fondateur de cette doctrine selon les historiens de la littérature sans nul doute le poème de Verlaine intitulé <<Art poétique>> Art poétique de Boileau 17e siècle référence incontournable de la perfection de la langue qui a paru en 1882.

Jean Moréas faire apparaître en 1886 un manifeste littéraire renforçant la doctrine du symbolisme.

1-      Le symbole on exprime les idées les choses les formes de symboles, les symbolistes ont le sens mystère, selon eux il faut savoir déchiffrer comprendre les symboles de monde idéal.

2-       la musicalité des vers doit être la première règle le  sens qui lui est subordonnée ce n’est qu’a le prix que la poésie garde aux mots leurs pouvoirs magiques.

3-       richesse et rareté de vocabulaire, la puissance évocatoire des sens à plus d’importance que le choix rigoureux du mot précis, cette tendance peut aller jusqu’à l’hermétisme.

4-       certains poètes, à la suite de Verlaine privilégient le vers libre, vers libéré absence des règles.

5-       la mort de l’éloquence : Les symbolistes fuient la Solennité de la poésie parnassienne. l’expression intime, l’expression de l’état d’âme est privilégiée.

Les thèmes

– Analogique universel: dans l’univers, les sons, les couleurs, les parfums, ce répondent et renvoient à une même idée primordial que doit exprimer le poème.

-Le secret: secret du monde : secret des âmes, tout est secret et tout et énigme. Les mots ça sert qu’à approcher les mystères. Rationalité du monde n’existe pas, il ne faut pas exprimer ou expliquer mais suggérer.

 – le sacré : Le poète est un voyant capable de déchiffrer les mystères du monde. Les symbolistes développent toute une mystique. Les thèmes de la mort, crépuscule de la fin du monde sont constamment présent dans leurs œuvres.

Ø  Les représentants majeurs du symbolisme

 Jean Moréas, Arthur Rimbaud, Paul Verlaine, Stéphane Mallarmé. (Tous connues par la poésie hermétique).

Ø  – les auteurs littéraires importants du 19ème siècle

Gateaubriand  » Génie du Christianisme » en 1802, Mémoires d’outre-tombe. 

Lamartine « les méditations poétique ».

Balzac » les chouons » 1862, « Les Contemplations » 1866, « Hernani »1830.

Stendhal « le rouge et le noir » 1830.

Charles Baudelaire « Les Fleurs du Mal » 1857.

Flaubert « Madame Bovary « 1857.

Arthur Rimbaud « bateau ivre 1879 du recueil « une saison en enfer » 1873.

Barbey d’Aurévilly » Les Diaboliques » 1874.

Verlaine « art poétique »1874.

Maupassant « une vie » 1883.

 Zola « germinal » 1885.

Stéphane Mallarmé « poésie ».

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